>
 

L'ESPACE DE TRAVAIL,

LEVIER D'AMELIORATION DE LA QVT

pexels pixabay.jpg

Crédit photo Pixabay provenant de Pexels

La qualité de vie au travail (#QVT) est un sujet de débat pour de nombreuses raisons.


Abordée par de plus en plus d’entreprises, elle s'est imposé depuis ces dernières années comme un sujet majeur en devenu l’affaire de tous.
 

Nous savons aujourd'hui que certains facteurs liés à l'entreprise, aux tâches confiées, à l'ambiance de travail, ont un effet direct sur la motivation des employés; mais l’espace dans lequel une équipe évolue est également une source de conditionnement pour les individus.
 

Comment exactement ces deux concepts peuvent-ils être liés ?

1. L'environnement de travail et l'engagement

La nouvelle approche du design conduit à redéfinir l'environnement en entreprise de manière surprenante : en fonction de la personnalité de chacun bien sûr mais surtout par l'activité ou la mission à accomplir.

  
Ainsi, alors que l'imagination voit le bureau organisé simplement entre un espace +/- ouvert de collaboration, une cafétéria pour zone d'échanges informels et quelques salles de réunion aux capacités différentes, les nouveaux espaces exigent une plus grande variété de lieux.

En 2011, le cabinet de consulting américain Cheskin Research a réalisé une enquête menée aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Inde et en Australie dans 14 entreprises identifiées comme hautement collaboratives. A travers l'analyse de 2900 événements, les chercheurs ont pu disséquer le processus de collaboration, en observant par exemple les associations entre les comportements et les environnements dans lesquels ils se sont produits. Il a pu ainsi être mis en évidence que 70% de la collaboration se faisait à l'intérieur de l'enceinte même des bureaux. Les recherches ont également montré une déconnexion entre l'essence des besoins des gens et la perception de l'organisation de ces besoins.

 

Malgré les nombreux efforts des entreprises, les deux-tiers des collaborateurs évitent encore aujourd'hui les espaces de réunion parce qu'ils ne répondent pas à leurs besoins.

Les principales conclusions de ces travaux de recherches montrent qu’une grande majorité (entre 75 et 99 %) des responsables interrogés pense que la création d’espaces « améliorant la mobilisation des employés » constitue pour l'entreprise une priorité stratégique.

2. A chaque mode de travail un aménagement spécifique

La société de création de mobiliers de bureaux Herman Miller a mis en évidence dix comportements clé, trois d’entre eux appartiennent à la catégorie « Seul » (Traiter/Répondre, Contempler, Créer), contre sept pour la catégorie « Ensemble » (Bavarder, Échanger, Co-créer, Répartir le travail/Mener à bien une mission, Se réunir, Montrer/Dire, Échauffer/Apaiser).

Illustrations hermanmiller.com

Les travaux de leur département R&D ont permis d’établir des définitions détaillées et convaincantes pour tous ces comportements. Par exemple, le comportement « Répartir le travail pour mener à bien une mission » peut être défini ainsi : « une équipe poursuivant un objectif commun estime qu’il est extrêmement utile de travailler sur les différents éléments constitutifs d’un projet tout en maintenant la proximité entre ses membres. Le fait de travailler en parallèle permet de résoudre les problèmes rapidement et favorise une collaboration spontanée. Les membres du groupe mettent en commun les évolutions et le contenu du projet au fur et à mesure de la progression vers l’objectif ».

 

Cette redéfinition des espaces selon les activités accompagne la mutation du travail. 

 

Tout comme les modes de travail, les aménagements d'espaces doivent proposer des solutions spécifiques. Chacune des créations de l'agence BToB Classy possède des fonctions, un volume, une couleur thématique et une finalité sociale différentes.